24 avril 2008


Si je vous dis glace à la moutarde à l’ancienne ou bien glace aux cèpes, vous vous dîtes sans doute que j’ai dû rester un peu trop longtemps au soleil cet après-midi –parce que oui ça y est, ça tape par ici-. Et si je rajoute que ces créations glacières savoureuses accompagnent à merveille des petits plats mitonnés par Silvère, un chef passionné qui prend la peine de venir tailler le bout de gras avec les clients en fin de soirée, ça commence à vous intéresser, non ? Et si je termine en vous disant que l’addition est inversement proportionnelle à la qualité et à l’originalité de ce qui défile dans notre assiette ? Ah, je le savais que je finirais par vous allécher !
Bon, cette petite merveille est à Avignon – j’en profite pour inaugurer une nouvelle rubrique : une quiche en Avignon, fallait bien que j’en cause de ma nouvelle région que j’aime déjà beaucoup – mais si vous passez par là le temps d’un week-end, c’est une très bonne adresse pour échapper à la touristiquée place de l’Horloge.
La première fois depuis longtemps qu’un restaurant me laisse une telle impression : j’y ai dîné il y a une semaine et demie et j’ai toujours autant envie d’y retourner. Vivement que Silvère rentre de vacances !
D’autant qu’il propose une nouvelle carte à son retour…
A défaut de photos, rendez-vous sur le site du restaurant pour découvrir la carte.
Au tout petit
4 rue d’Amphoux (derrière la place Pie)
84 000 Avignon
04 90 82 38 86
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11 avril 2008


Parfois, je ressens de la nostalgie pour Paris : j’adorais par dessus m’y balader et gaver mon oeil de cette ville si grandiose.
Et puis, j’ouvre la fenêtre de mon bureau et je me dis que je ne suis pas si mal lotie que ça au niveau du grandiose. Ecrasée sous les nuages ou baignée de soleil, elle a quelque chose la place du palais, non ?

Et accessoirement, je prends un aller-retour pour Paris parce que quand même, ça fait trop longtemps que je ne suis pas venue rendre visite à ma vieille copine, une histoire de presque 10 ans entre elle et moi tout de même.
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10 avril 2008


Il y a quelques semaines, j’ai reçu un mail dont l’objet indiquait « t’aurais pas un peu pris par hasard ? ». Vexée comme un pou, j’ai fébrilement ouvert le mail pour voir quel impudent se permettait une réflexion sur mon poids. Ouf, c’était juste une proposition publicitaire !
Que je me suis empressée d’accepter : 2 boîtes des nouvelles pilules Oenobiol Diet associées à un régime conçu sur mesure d’après un bilan alimentaire complet sur le site dédié. La proposition tombait à pic : je voulais profiter de ma nouvelle vie loin de toute tentation alimentaire (pas de potes ni de chéri sous la main, ni de télé = pas d’apéro, pas de resto, pas de grignotage intempestif devant la daube télévisuelle du dimanche soir, des conditions idéales en somme) pour perdre les 2-3 kilos repris depuis mon régime de l’année dernière.
J’ai pas tout bien pris les pilules comme il faut donc les 2 boîtes m’ont duré un peu plus d’un mois. Je précise aussi que j’ai entamé au même moment une activité sportive : tous les soirs de semaine ou presque, je me fais une séance de Curves, ce qui a du pas mal jouer aussi.
Les - :
- Le paquégique* : la grosse boîte avec un double fond que tu crois qu’il y a plein de petites pilules mais que en fait non, ça m’énerve. Limite, ça me dissuaderait d’acheter des produits Oenobiol. On me fait remarquer que justement je ne les ai pas achetés et que je ne suis rien qu’une vendue. Prout, j’ai envie de dire…
- Le régime ne propose pas de moments de relâche et ça c’est vraiment dur alors il y a eu des craquages : ah ce dîner charcutaille, pain, fromage, champagne à Millau, j’en suis encore tout émue !
- Je n’ai pas ressenti l’effet anti-craquage donc !
Les + :
- Ma balance affiche le poids souhaité.
- Le bilan alimentaire est très complet et permet de bien se rendre compte des dysfonctionnements de son alimentation. J’ai ainsi recommencé à prendre un vrai petit déj.
- Même s’il n’est que psychologique, le soutien apporté par les pilules est réel : on n’a pas envie de gâcher leur effet bénéfique pour cause de gloutonnerie.
Bref, je me sens bien incapable de départager ce qui relève du sport, de l’effet placebo ou de l’efficacité réelle des pilules mais le résultat, -2,5 kilo, est bien là.
*j’aime mon correcteur orthographique qui me signale que packaging est un anglicisme (nan déconne) et que le journal officiel préconise d’employer paquégique !!
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8 avril 2008


Donc le week-end dernier, je suis allée à Lyon.
Rendez-vous de copines de régiment à l’occasion du retour en France de l’une d’elles exilée à Taiwan pour y apprendre les marionnettes traditionnelles. Outre les bons moments girly, les belles balades dans la ville et toussa, toussa, j’y ai fait une grande découverte : Guignol, c’est drôle !
Oui, oui, ces spectacles de marionnettes étiquetés « pour enfant », en tout cas ceux de la compagnie les Zonzons, sont vraiment à hurler de rire. Outre la joie d’entendre les enfants se marrer quand le Comte se mange pour la quinzième fois la porte de sa demeure, les dialogues revus à la sauce Zonzon sont réellement savoureux et émaillés de références que seuls les adultes peuvent saisir.
« Monsieur le comte est bon »
« Pas mieux » répond le comte.
Qui me la trouve celle-là ?

Donc si vous passez à Lyon, ne manquez pas d’aller voir un spectacle des Zonzons : toutes les infos par ici
Et ne loupez pas non plus le 15 avril à 20h30 au théâtre de la Croix Rousse, la boîte, une création des Zonzons et du Tayuan Puppet Theatre (la compagnie de ma coupine donc) : toutes les infos par là
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28 mars 2008


En période de vaches maigres, rien de tel que de fouiner dans les tréfonds de son placard pour mettre la main sur des trésors oubliés depuis des lustres… Ainsi cette jupe vintage à la taille haute si joliment découpée, dans une belle laine navy entièrement doublée –rien que de l’appeler navy au lieu de bleu marine, ça la rend déjà trendy cette jupe !- finalement laissée pour compte en raison d’un dépassement de longueur molletement* acceptable.
Un coup de ciseau, un ourlet et une toute petite demi-heure plus tard, cette jupe retrouvait droit de cité sur le devant de ma scène. Hop, une nouvelle jupe pour pas un rond et la sensation ultra-gratifiante de ne pas porter la même fringue que tout le monde**, d’avoir su y voir le potentiel et de l’avoir « révélée ». Et ça, ça n’a pas de prix…

*molletement : adverbe, qui a trait au mollet. Et j’invente des mots bidon si je veux !
**dis la quiche qui ne rêve en ce moment que d’un sac Jérôme Dreyfuss comme une bonne partie de la blogomodosphère…
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